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L'Américaine Sanya Richards a encore une fois surclassé ses rivales en égalant la meilleure performance mondiale de la saison sur sa distance favorite, le 400 mètres, dimanche lors de la finale mondiale d'athlétisme.
Richards a battu toutes les médaillées des championnats du monde d'Osaka.
Comme d'habitude, Richards a pris un départ très rapide pour dépasser ses adversaires dès la sortie du premier virage. Elle s'est imposée en 49.27 secondes, égalant le chrono qu'elle avait signé à Berlin la semaine dernière en Golden League, compétition dans laquelle elle est restée invaincue cette saison.
Richards aurait dû vivre une saison de rêve si elle n'avait pas échoué aux sélections américaines pour les Mondiaux. Invaincue sur 400 en plein air l'an dernier, elle n'avait pas réussi à se qualifier pour Osaka après s'être classée seulement 4e lors des "trials", où malade elle n'avait pas pu défendre normalement ses chances.
Elle a couru le 200m à Osaka sans gagner de médaille et a dû se contenter du titre mondial avec le relais 4x400m américain.
Dimanche, elle a laissé la Jamaïcaine Novlene Williams, médaillée de bronze à Osaka, à environ cinq mètres derrière elle (50.12). La Britannique Christine Ohuruogu, championne du monde en titre, s'est contentée de la 3e place, chronométrée elle aussi en 50.12. Médaillée d'argent au Japon, la Britannique Nicola Sanders a pris la cinquième place.
Sur 400m haies, la Polonaise Anna Jesien a battu la championne du monde australienne Jana Rawlinson, qui était en tête jusqu'à la dernière haie. Jesien, troisième des derniers Mondiaux, l'a coiffée sur la ligne et s'est imposée en 54.17. Rawlinson a terminé deuxième en 54.19.
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La Britannique Tasha Danvers-Smith a terminé seulement septième mais a attiré l'attention sur elle en portant une robe plissée blanche pendant la course.
Sur 800m, la championne du monde kenyane Janeth Jepkosgei a mené de bout en bout et a gagné en 1:57.87, améliorant ainsi le record du meeting.
En l'absence du champion du monde américain Bernard Lagat, les déçus du 1.500m d'Osaka ont pu rebondir. Le Kenyan Daniel Kipchirchir Komen, vainqueur quatre fois en Golden League cette saison mais éliminé au premier tour au Japon, a triomphé devant le Français Mehdi Baala, qui avait été disqualifié en demi-finale aux Mondiaux.
Komen s'est imposé en 3:37.96 devant Baala (3:38.35) et Suleiman Kipses Simotwo (3:38.36).
Sur 3.000m steeple, la victoire est revenue à Paul Kipsiele Koech, qui n'avait pas été retenu dans la sélection kenyane pour Osaka. Il a franchi la ligne d'arrivée en 8:00.67.